CHRONIQUE

LETTRES A UNE NOIRE

EGA/DORLIN

Françoise Ega part du principe que l'on ne peut bien parler que de ce que l'on a vu : elle va alors se faire embaucher comme bonne pour pouvoir témoigner de la condition des Antillaises qui se font exploiter à Marseille dans les années 60. Elle-même le dit : " si je reste chez moi, je ne pourrai jamais voir jusqu'où va la bêtise humaine". Entendons par là la bêtise de ces "dames" qui se vantent de "posseder une Noire". Récit puissant, très bien écrit et qui met véritablement le doigt sur le travail invisible.

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