19/09/2020 à à MIX'ART MYRYS ! à 11h
Jeanne Burgart Goutal - à MIX'ART MYRYS !
Écoféminisme [Résa > 05/09]
Mercredi 23 Septembre 2020 à 19h
Frédéric Keck
Pandémies [Résa > 12/09]
Jeudi 24 Septembre 2020 à 19h
Antoine Volodine
Post-Exotisme [Résa > 12/09]
Vendredi 25 Septembre 2020 à 19h
Mathieu Bellahsen et Rachel Knaebel
Pour une nouvelle psychiatrie [Résa > 12/09]
Mardi 29 Septembre 2020 à 19H
Isabelle Merle et Frantz Olivié
Océanie & colonisation [Résa > 19/09]
Jeudi 01 Octobre 2020 à 19H
Alberto Ruy Sánchez
Littérature mexicaine [Résa > 19/09]
Mercredi 07 Octobre 2020 à 19H
Soirée poésie
Ce qui est dit [Résa > 26/09]
Jeudi 08 Octobre 2020 à 19H
Editions Ici-bas et Raphaël Kempf
Seth Tobocman [Résa > 26/09]
Vendredi 09 Octobre 2020 à 19H
Fabian Scheidler
À bas la mégamachine [Résa > 26/09]
Jeudi 15 Octobre 2020 à 19h
Revue Z
Catastrophes toxiques [Résa > 03/10]
Vendredi 23 Octobre 2020 à 19H
Mathieu Rigouste
Guerre d'Algérie [Résa > 10/10]
Jeudi 29 Octobre 2020 à 19h
Notre corps, nous-mêmes
Féminisme en pratique [Résa > 17/10]
Vendredi 30 Octobre 2020 à 19h
Myrtille des Giménologues
Révolution espagnole [Résa > 17/10]
Mercredi 04 Novembre 2020 à 19h
Sylvain Piron et Alexandre Laumonnier
Histoire de l'anthropocène [Résa > 24/10]
Vendredi 06 Novembre 2020 à 19h
Françoise Vergès
Féminisme & violence [Résa > 24/10]
Vendredi 13 Novembre 2020 à 19h
Camille Schmoll
Femmes & exil [Résa > 31/10]
Mardi 17 Novembre 2020 à 19h
Plein le dos
Gilets jaunes [Résa > 07/11]

CHRONIQUE

CREPUSCULE DU TOURMENT

MIANO-L

Quatre voix de femmes s'élèvent, s'adressant toutes au même homme, Dio, leur fils, leur premier amour, leur compagnon et leur frère. Si nous sommes à un tournant de la vie de cet homme, puisqu'il quitte le Nord pour se réinstaller dans son pays d'origine - un pays subsaharien qui n'est jamais nommé -, nous ne l'entendons pourtant jamais.  Son portrait se dessine à travers le phrasé particulier de chacune de ces femmes, mais nous devinons au fil des mots que ces femmes-là ont bien d'autre chose en commun que ce seul homme : elles nous dévoilent, à demi-voix ou de manière revendiquée, la fêlure qui les constitue, qu'elle soit identitaire - une ascendance lourde à assumer - ou sexuelle...

La langue de Léonora Miano se déploie dans toute sa splendeur, tour à tour lyrique et crue, pour nous dire la difficulté d'être soi, bien loin des clichés exotiques ou genrés.

Et la très bonne nouvelle, c'est que le deuxième tome  constitue un véritable pendant au premier en nous faisant découvrir enfin la voix et l'esprit de Dio.

Arielle

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