Mercredi 27 Septembre 2017 à 19h00
Je ne suis pas féministe mais...
Projection du film Je ne suis pas féministe, mais…, de Sylvie et Florence Tissot
Jeudi 28 Septembre 2017 à 19h00
Christine Delphy
Rencontre avec Christine Delphy
Mardi 03 Octobre 2017 à 19h00
Niet éditions
Jungle de Calais
Mercredi 04 Octobre 2017 à 18h
Quentin Ravelli
Biographie d'une marchandise
Jeudi 05 Octobre 2017 à 19h00
Jef Klak
Revue
Mardi 10 Octobre 2017 à 19H
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Chibanis oubliés
Jeudi 12 Octobre 2017 à 19h00
Alain Naze
Normalisation Gay
Vendredi 13 Octobre 2017 à 19h00
Éric Chevillard
Littérature Française
Mardi 17 Octobre 2017 à 19h00
Barbara Balzerani
Années de plomb
Mercredi 18 Octobre 2017 à 19h00
Yves Meunier
Propagande par le fait
Mercredi 25 Octobre 2017 à 19H
Philippe Baqué
Science asservie
Vendredi 03 Novembre 2017 à 16H À TERRES DE LÉGENDES ET À 19H À TERRA NOVA
Vincent Cheynet et Pierre Druilhet
Vive les décroissants !
Mardi 07 Novembre 2017 à 19H
Bénédicte Pagnot
Les yeux dans les docs
Mercredi 08 Novembre 2017 à 19h00
L'Inventaire
Revue
Jeudi 09 Novembre 2017 à 19h
Max de Carvalho - Les éditions Fario
Poésie
Vendredi 10 Novembre 2017 à 19h
Jean-Baptiste Vidalou
Territoires en lutte
Mercredi 15 Novembre 2017 à 19h00
Philippe Caumières
La pensée politique de Castoriadis
Vendredi 17 Novembre 2017
FanXoa
Littérature punk
Mercredi 22 Novembre 2017 à 19h00
Pierre Thiesset
Tolstoï Anarchiste
Jeudi 23 Novembre 2017 à 19h
Des féminismes en images
Les yeux dans les docs
Vendredi 24 Novembre 2017 à 19h00
Revue États d'urgence
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CHRONIQUE

PETIT PAYS

FAYE GAEL

Gaël Faye nous raconte l'histoire de Gabriel, dix ans en 1992, qui vit au Burundi avec sa mère rwandaise, son père français et sa sœur Ana. Un enfant comme beaucoup d'autres, qui passe son temps à faire les quatre cents coups avec ses copains, jusqu'à ce que son quotidien tranquille soit bouleversé par le conflit grandissant entre les Hutu et les Tutsi.

Gaël Faye raconte et l'on voudrait qu'il ne s'arrête jamais, tant il parle aussi justement de l'horreur que de la beauté du monde. Sa plume poétique a l'intelligence de ne pas réduire le Rwanda et le Burundi à un champ de guerre ; elle nous fait goûter les mangues bien juteuses, contempler la végétation aux couleurs vives, sentir la citronnelle qui parfume les rues. Par l'évocation de toutes ces choses que Gabriel chérit, on comprend la douleur de l'exilé qu'il sera lorsqu'un jour, pour survivre, il devra quitter son petit pays.

Un premier roman saisissant.

Lola

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